Concert #2 : Trio Alto, Flûte et Harpe
Vinciane VINCKENBOSCH - Alto
Vinciane Vinckenbosch, altiste belge née en 1988 à Bruxelles, est qualifiée d’« instrumentiste exceptionnelle » et de « musicienne vivante et intéressante » par Wilfried Strehle, ancien alto solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Son jeu est également salué par la critique comme étant « de grande classe » (Passauer Neue Presse).
Lauréate de plusieurs concours nationaux et internationaux, elle reçoit le soutien de la Yamaha Music Foundation of Europe ainsi que du Fonds Thirionet. Elle est titulaire d’un Master of Music en violon ainsi qu’en alto, obtenus tous deux avec la plus grande distinction.
Elle commence ses études musicales en 2005 au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe de violon de Shirly Laub, puis poursuit sa formation auprès d’Igor Tkatchouk à l’IMEP (Namur). Elle se perfectionne ensuite en Allemagne auprès de Petru Munteanu au Leopold Mozart College of Music de l’Université d’Augsbourg, avant de se consacrer pleinement à l’alto à la Hochschule für Musik und Tanz de Cologne, dans la classe de Matthias Buchholz. En 2016, elle est choisie pour représenter cette institution à New York dans le cadre de plusieurs concerts en partenariat avec la prestigieuse Juilliard School.
Son parcours artistique est jalonné de rencontres enrichissantes, bénéficiant des conseils d’altistes tels que Walter Küssner, Atar Arad et Wilfried Strehle, ainsi que de violonistes tels que Boris Kuschnir, Philippe Graffin et Augustin Dumay.
Depuis 2018, Vinciane Vinckenbosch occupe le poste d’altiste co-solo de l’Orchestre Philharmonique de Basse-Bavière à Passau (Allemagne). Elle est par ailleurs régulièrement invitée à se produire en tant qu’altiste solo au sein d’orchestres majeurs tels que l’Orchestre Philharmonique de Regensburg, l’Orchestre Symphonique de Porto à la Casa da Música (Portugal), ou encore l’Opéra Royal de Wallonie. Elle a collaboré avec des chefs d’orchestre de renom tels que Christian Zacharias, Ralf Weikert, Giampaolo Bisanti et Stefan Blunier.
Passionnée de musique de chambre, elle se produit dans de nombreux festivals et événements internationaux, parmi lesquels l’International Musical Enghien Festival, le Hohenloher Kultursommer, le Printemps musical de Silly, le Namusiq’ Festival, le Festival de Montepulciano (Palazzo Ricci), Klassik Konzerte Purkersdorf, le festival de la Juilliard School, l’Ostbelgienfestival, entre autres. Elle s’est également illustrée en tant que soliste avec l’Orchestre Symphonique de Namur, l’Orchestre des Étudiants de l’IMEP et le Concertino Ensemble d’Augsbourg.
En 2024 et 2025, elle bénéficie d’un soutien du Ministère de la Culture de Bavière dans le cadre du projet Tonkünstler Live Special, soulignant son engagement artistique pour la musique de chambre et sa contribution à la scène musicale indépendante.
Alexandra BIDI - Harpe
Appréciée pour sa puissante énergie musicale et la richesse de sa palette sonore, la harpiste française Alexandra Bidi est première harpe solo de l’Orchestre de Paris depuis janvier 2026.
Remarquée en remportant plusieurs concours destinés aux jeunes interprètes (Léopold Bellan, Martine Géliot, Collègium 21 en 2019, Velenje en 2023), elle obtient à l’âge de 21 ans le deuxième prix au prestigieux Concours International de Musique de l’ARD (Allemagne, 2023), ainsi que le Prix de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine commandée (d’Édith Canat de Chizy).
Après ses débuts en soliste avec l’Orchestre de chambre de Munich et l’Orchestre de la Radio Bavaroise en 2023, elle est invitée en soliste avec l’Orchestre symphonique de la SWR, la Badische Philharmonie de Pforzheim, l’Orchestre de l’Opéra national de Lorraine, l’orchestre hollandais Ciconia Consort,…
Séléctionnée par le programme Euroradio Top Young Performers de l’UER, ayant pour vocation à mettre en lumière les meilleurs talents de la musique classique, les enregistrements de ses concerts sont diffusés sur des radios de France, Portugal, Italie, Royaume Uni, Allemagne, Lettonie, Croatie, Pays-Bas.
Chambriste passionnée, elle partage la scène avec Magali Mosnier, Guillaume Paoletti, François Salque, Iris Scialom, ou Krzysztof Michalski avec qui elle enregistre un disque en décembre 2025 pour le label italien Da Vinci Classics.
Ses collaborations avec des orchestres comme Les Siècles, l’Orchestre de chambre de Paris, l’Orchestre de la radio bavaroise, l’Orchestre National de Mulhouse, l’Orchestre de l’opéra de Shanghai ou l’Orchestre de la Monnaie de Bruxelles l’amènent à se produire dans des salles de renom en France et à l’étranger sous la direction de chefs comme Marin Alsop, Simone Young, Kirill Karabits, Michael Schonwandt ou Alain Altinoglu.
Appréciant autant les grandes scènes internationales que les concerts dans des petites salles, églises, guinguettes, elle affectionne particulièrement la convivialité et le partage avec son public après les concerts solistes ou avec ses partenaires de musique de chambre. Elle est régulièrement invitée à donner des masterclass en France, Allemagne, Danemark, Espagne, Pays-Bas, Belgique.
Née en 2002 de parents non musiciens, elle s’initie pourtant très tôt à la musique. Elle sait lire les notes en même temps qu’elle apprend l’alphabet, aborde le piano à 6 ans et la harpe à 7 ans avec Elena Gorna en Italie, un enseignement poursuivi en Espagne avec Beatriz Millán et Zoraida Avila et au CRR de Paris avec Ghislaine Petit Volta. En 2020 elle rejoint la classe d’Isabelle Moretti et Geneviève Létang au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où elle obtient sa licence et son master avec les félicitations du jury. Elle s’y perfectionne actuellement en Diplôme d’Artiste Interprète et pursuit des études de mathématiques appliquées à l’Université Paris-Dauphine.
En 2021, à 19 ans, suite à son premier prix du concours Martine Géliot, elle enregistre le CD « Bach to Paris », dans lequel elle regroupe des pièces de compositeurs français et allemands, qu’elle affectionne particulièrement.
Alexandra est lauréate de la Fondation Banque Populaire et soutenue par la Fondation Safran et l’Adami.



